Evènements passés

Journée du développement durable à Doudeville 2018 :

« Les arbres, patrimoine vivant »

Arbre fruitier dans clos-masure

Le samedi 3 mars 2018, L’Association pour le développement durable de Doudeville et ses environs (A3DE) a organisé la sixième édition de la Journée du développement durable à Doudeville en partenariat avec l’association A.R.B.R.E.S., le C.A.U.E. de la Seine-Maritime, l’Association pour la protection du patrimoine de Doudeville et la Commune de Doudeville. Le programme très riche a attiré une cinquantaine de personnes pour en apprendre davantage sur le rôle et le fonctionnement des arbres.

Le matin, M. Louis Lecomte, président de l’Association pour la protection du patrimoine de Doudeville, a capté l’attention du public avec sa lecture de la nouvelle de Jean Giono, L’Homme qui plantait des arbres, qui raconte la transformation d’un paysage désert et rude par la plantation d’arbres réalisée au fil des décennies par un seul homme.
Mme. Virginie Maury-Deleu, du C.A.U.E. de la Seine-Maritime, a poursuivi la réflexion sur l’apport des arbres en relevant les différences entre le paysage décrit dans la nouvelle et celui du Pays de Caux, par exemple au niveau des sols et du climat, ainsi que quelques points de ressemblance comme la présence du vent. Tout en notant la relative absence de boisements importants dans notre région, Mme. Maury-Deleu a souligné l’intérêt pour le cadre de vie, l’agriculture et la biodiversité des arbres isolés, des haies, des bosquets et bien entendu des alignements d’arbres sur talus formant des cavées ou entourant les clos-masures, qui ne se limitent pas, historiquement, à une rangée d’arbres de la même espèce et du même âge.

Journée DDD 2018

Après un déjeuner entre membres des associations présentes, M. Emmanuel Cléré, botaniste professionnel, a donné une conférence intitulée « Vie d’un arbre, arbres de vie » . Ses explications sur les systèmes vitaux et le développement d’un arbre ont permis de mieux comprendre le fonctionnement des arbres en lien avec leur environnement et l’action de l’homme, comme par exemple dans le cas des arbres têtards ou de techniques comme le greffage, le plessage ou l’écorçage. M. Cléré a également évoqué l’importance des arbres y compris creux (mais vivants ! ) ou morts pour la biodiversité sauvage, qui, a son tour, rend des services écosystémiques comme le recyclage des matières organiques. Sa présentation se terminant avec des exemples d’arbres remarquables, les échanges avec la salle ont mené de façon naturelle à l’intervention de M. Pierre Rohr, correspondant pour la Seine-Maritime de l’association A.R.B.R.E.S. connue pour sa labellisation d’arbres remarquables situés en France.
Aujourd’hui, 500 arbres remarquables sont identifiés comme tels, avec des exemples connus et moins connus dans notre région : le Chêne d’Allouville-Bellefosse ou les Ifs de La Haye de Routot, mais aussi le plus grand hêtre en France (48 mètres), à Barentin. L’association ne se borne pas à repérer ces monuments vivants : elle prend part à leur préservation en apportant des conseils concernant leur entretien.
Pour conclure la journée, l’Association pour le développement durable de Doudeville et ses environs (A3DE) a projeté un extrait de l’épisode « Les Dieux de la Nature » , de la série documentaire Histoires d’arbres de Camera lucida productions, diffusée sur ARTE, au sujet des Ifs de La Haye de Routot, pour rappeler l’importance culturelle que peuvent avoir certains arbres et inciter à participer au suivi « Un an, un arbre » qu’A3DE propose à chacun de faire près de chez soi en photographiant et en observant l’arbre de son choix entre le 10 et le 20 du mois pendant un an (informations sur www.a3de.org, rubrique « Actions ») afin de constater le rythme des saisons, les espèces liées à l’arbre ou encore son état de santé (suggestion de M. Rohr).
Une exposition réalisée par la Fédération des Clubs CPN (Connaître et Protéger la Nature) ainsi que des documents apportés par les différentes associations ont permis aux visiteurs de compléter les informations recueillies au fil des conférences.
Le troc d’arbres prévu a pâti des temperatures négatives de la semaine, mais quelques échanges ont eu lieu, contribuant ainsi à l’ambiance conviviale de la journée, qui s’est terminée autour d’un café offert par la Commune de Doudeville et des gâteaux apportés par les membres de l’association.

Fête des mares 2017 :
« Histoires de mares » le dimanche 11 juin 2017 à Autigny

Grenouille à Bosc-Malterre

Contes, expo, jeux et activités autour de la vie des mares pour enfants de 4 à 104 ans. Documentation sur la création et l’entretien des mares. Goûter partagé à 16 h 30. Sortie familles gratuite coorganisée par A3DE avec l’association La Vie à Autigny. dans le cadre de la Fête des mares.

Journée du développement durable à Doudeville 2017 :
un partenariat approfondi et des contenus riches pour les jardiniers amateurs de la nature

Abeille sur artichaut

Abeille sur artichaut
Photo : Pascal Béderède

Le 13 mai 2017, nous organisions la Journée du développement durable à Doudeville dans l’Hôtel de Ville de Doudeville. Les contenus de cette cinquième édition de l’évènement, construite autour de la thématique « Jardiner dans le sens de la nature » en partenariat avec la Commune de Doudeville, étaient particulièrement riches. A3DE proposait une exposition sur des techniques pour mener son jardin en harmonie avec la nature (favoriser les auxiliaires, faire des purins végétaux, créer un mare, etc.), alors que la Commune mettait en valeur sa démarche « zéro phytosanitaires » et son projet de jardin partagé.

À 11 heures, M. Damien Mercier, de la FREDON Haute-Normandie, a donné une conférence sur les phytosanitaires, définis comme des produits (herbicides, fongicides ou insecticides) qui agissent sur une plante pour la détruire ou la protéger. M. Mercier est revenu sur les évolutions de la règlementation concernant l’usage de ces produits par les collectivités (interdiction à partir du 1er janvier 2017, sauf pour les espaces clos), les particuliers (interdiction à partir du 1er janvier 2019, sauf pour les produits de biocontrôle, et déjà à proximité des cours d’eau, fossés, mares, etc.) et enfin les agriculteurs et certaines autres professions. Il a ensuite évoqué les solutions (préventives ou curatives) pour se passer de ces produits, allant de simples substitutions par des substances « naturelles » (qu’il convient de manier avec précaution, car elles peuvent également être nocives) ou des techniques de désherbage mécanique, thermique ou manuel à un changement d’approche global. M. Arnaud Laurent, l’adjoint chargé de la gestion des espaces verts de Doudeville, a ensuite présenté la démarche mise en place à Doudeville, avant de signer la Charte de la FREDON concernant la gestion des espaces verts.
En début d’après-midi, les élus municipaux chargés de la mise en place de la démarche « zéro phytosanitaires » se sont transformés en guides pour faire découvrir des espaces verts illustrant différents aspects de cette démarche : recours au paillage et aux plantes couvre-sol, préférence accordée aux plantes vivaces, gestion différenciée des surfaces enherbées, plantation d’alignements de hêtres pour briser le vent et prolonger des éléments du paysage déjà présents. Une réflexion est en cours sur la gestion des allées et autres lieux de passage des piétons.
À 15 heures, Mme. Sandra Lefrançois, animatrice de l’Atelier des herbes folles, a donné une conférence intitulée « Les plantes compagnes au potager ». La pratique des associations de plantes, qui remonte à 3.000 ans en Amérique (la fameuse association haricot-maïs-potiron appelée « Les trois soeurs » ), est mentionnée dans des ouvrages français du XVIe siècle (l’orégan contre les pucerons ou le chanvre contre les courtilières). Les prés-vergers de Normandie en sont un exemple, comme le sont les pruniers, pêchers ou rosiers qu’on plante dans les vignes. Mme Lefrançois a expliqué les raisonnements qui sous-tendent les différents types d’associations : complémentarités (de systèmes racinaires, de besoins en termes de nutriments ou de conditions), allélopathie, action de substances contenus dans les plantes-compagnons sur les maladies ou les ravageurs… en illustrant ces intéractions avec de multiples exemples qui donnaient envie de mettre en pratique !
L’évènement a attiré une cinquantaine de visiteurs particulièrement intrigués par le carré de démonstration de la technique des jardins en lasagne. Ceux-ci ont profité de l’occasion de « troquer » des graines et, pour ceux présents en fin de journée, d’emporter un petit oeillet d’Inde à planter à proximité de ses cultures.

Association maïs-haricot grimpant
Photo : Sandra Lefrançois

Exposition « Que savons-nous des mares ? » au Carrefour du Lin, Doudeville (76560) du 29 octobre au 10 novembre 2016

Fête des mares 2016 à Doudeville

Fête des mares 2016 à Doudeville

Fonctionnement écologique et biodiversité des mares expliqués aux jeunes et moins jeunes, résultats de l’étude des mares doudevillaises d’A3DE,  projection de vidéo du chantier jeunes bénévoles 2016 du Centre L’Apostrophe, animations, jeux, diaporamas.

Projet TintaMares 2016

Grenouille à Seltot le 22 mai 2016

Grenouille à Seltot le 22 mai 2016

En 2016, notre projet TintaMares s’est amplifié, avec une série de sorties pour sensibiliser à l’intérêt des mares locales, pour les caractériser afin d’alimenter la base de données du Programme Régional d’Actions en faveur des Mares (PRAM), et pour inventorier leur flore ainsi que les amphibiens et les odonates présents afin de contribuer à l’état des connaissances et d’identifier les mares à préserver ou à restaurer en priorité.

Pour cette prochaine campagne de collecte de données, nous avons étendu le périmètre géographique pour inclure des mares situées sur des communes voisines de Doudeville, notamment celles qui forment une continuité écologique avec des mares doudevillaises.

19 mars 2016 : Sortie de terrain animée par Mme. Virginie Maury-Deleu, du CAUE 76. 14 h 30 à 17 h.

Thématique : « Faire revivre nos mares ! »

Cette sortie a permis de visiter quatres mares, une neuve et trois anciennes. La mare neuve et deux autres étaient situées dans des herbages à proximité de talus plantés ou de boisements sur une ferme et contenaient des oeufs de grenouilles et, pour la plus belle et la plus riche en flore caractéristique, des têtards. La quatrième, également ancienne et très belle mais sans oeufs d’amphibiens visibles le 19 mars, se situait dans un herbage d’une ancienne ferme à proximitié d’un talus planté.

Les 2e et 4e dimanche après-midi de chaque mois d’avril à août 2016 : Prospections sur le secteur de Doudeville

Le 4 juin 2016, on a fêté les mares à Doudeville (76)

Fête des mares 2016 à Doudeville

Fête des mares 2016 à Doudeville

Le samedi 4 juin, l’Association pour le développement durable de Doudeville et ses environs (A3DE) a organisé une sortie familles intitulée « La vie secrète des mares » dans le cadre de la Fête des mares, en partenariat avec la Commune de Doudeville.

Une vingtaine de personnes de tous âges a participé a cette sortie, qui a pris la forme d’une petite balade de 3 kilomètres, partant de l’Hôtel de Ville de Doudeville en direction de Bosc-Mare. Arrivé au bassin de la Zone d’activités du Champ de Courses, le groupe s’est arrêté pour en apprendre davantage sur le rôle des mares et observer de près la faune et la flore, à l’aide de Michel Defrance, professeur de SVT. La Communauté de Communes Plateau de Caux – Fleur de Lin, qui est propriétaire du bassin, avait autorisé l’association à y accéder à titre exceptionnel.

Le bassin en question ayant été curé à l’automne, il se repeuple doucement. À la déception de M. Defrance, aucune présence d’odonate (au stade larvaire) n’a été relevée, alors que l’année dernière, A3DE a relevé la présence de plusieurs spécimens adultes de Sympetrum sanguineum. Idem pour les tritons ponctués dont un spécimen avait été identifié à la même époque l’année dernière. Néanmoins, à l’aide de boîtes-loupes, les jeunes et moins jeunes ont pu observer de nombreuses exuvies de larves de moustiques, des limnées (escargots d’eau douce), plusieurs espèces d’insectes aquatiques dont des notonectes, et de nombreux têtards à différents stades d’évolution. Les grenouilles vertes adultes étaient également au rendez-vous, profitant du petit rayon de soleil qui a agrémenté la sortie. L’enthousiasme des enfants était contagieux et les conversations n’ont pas tari sur le chemin du retour vers l’Hôtel de Ville, par le hameau de Bosc-Malterre. À l’arrivée, les participants ont trouvé un goûter offert par la Commune de Doudeville, de la documentation, un quiz élaboré par M. Defrance permettant aux familles de tester leurs connaissances, et une loupe binoculaire pour étudier des spécimens morts de micro-organismes.

Journée du développement durable à Doudeville

AFFICHE GENERALE JOURNEE DEV DURABLE

Samedi 27 février 2016, l’Association pour le développement durable de Doudeville et ses environs (A3DE) organisait la quatrième édition de la Journée du développement durable à Doudeville, en partenariat avec les associations Monnaie Locale et Citoyenne du Grand Rouen et Nos Paysans Normands, le projet d’espace co-working yvetotais « comework » et la Commune de Doudeville, sur la thématique « Vive l’économie de proximité ! ». L’évènement était organisé dans l’Hôtel de Ville et le centre-bourg de Doudeville.

Un marché à thème de produits locaux et artisanaux a eu lieu le matin et plusieurs initiatives susceptibles de conforter l’économie de proximité ont été présentées par le biais d’un stand d’information pour comework et de conférénces pour la Monnaie Locale et Citoyenne du Grand Rouen et pour Nos Paysans Normands. Par ailleurs, A3DE et la Commune de Doudeville ont organisé l’expérimentation d’une monnaie locale complémentaire bien de chez nous, la Fleur de lin. Outre la demie-douzaine d’exposants du marché à thème, quatre commerçants du marché hebdomadaire et six commerces fixes du bourg se sont prêtés au jeu en acceptant les Fleurs de lin pour la journée.

Les stands du matin ont eu beaucoup de succès, le flux des visiteurs ne se tarissant pas entre 9 h 30 et 12 h 30, avec des recettes satisfaisantes ou très satisfaisantes et des perspectives de futures collaborations. Plus de 700 Fleurs de lin ont été utilisées pour des achats. Cependant, le report des visiteurs sur le centre-bourg et du marché hebdomadaire a été décevant, pour des raisons qu’il conviendrait d’analyser : communication trop discrète ? nombre de participants insuffisant ? offre en partie peu adaptée aux achats lors d’un évènement ponctuel ?

Néanmoins, cette expérimentation a eu le mérite de faire découvrir le concept des monnaies locales complémentaires – sujet a attiré une trentaine de personnes pour écouter les conférences de l’après-midi. Après un exposé théorique sur cet outil au service de l’économie réelle et locale, qui peut devenir très puissant, comme dans le cas du Wir en Suisse, qui existe depuis 95 ans et regroupe plus de 60 000 PME, Mathieu PERRU et Guillaume PELOTIN, co-représentants légaux du MLC-GR, ont raconté la mise en place de l’Agnel, la monnaie rouennaise qui circule depuis quatre mois et fédère 70 entreprises. Ensuite, c’était au tour de Hubert Pesquet de présenter la démarche de Nos Paysans Normands, agriculteurs aux pratiques durables qui se sont regroupés pour livrer la restauration collective.

Les discussions autour du traditionnel pot de l’amitié ont permis de confirmer l’intérêt pour réfléchir à la mise en place d’une monnaie cauchoise afin de faire en sorte que la richesse créée localement continue à circuler dans l’économie locale au lieu d’être « aspirée vers le haut » . N’hésitez pas à nous envoyer un mél à contact@a3de.org si vous êtes intéressé par cette démarche.

LOGO-FRANCAIS-DEGRADELONGUE VIE À NOS VÊTEMENTS ET TEXTILES !

Pour la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets du 21 au 29 novembre 2015, nous avons décidé de nous intéresser aux vêtements et textiles  et aux multiples façons de réduire les impacts environnementaux liés à leur cycle de vie.

Retrouvez-nous…

SERD2015-mini-expo

  • pour une mini-exposition intitulée « Une nouvelle vie pour nos vêtements et textiles » du 21 au 27 novembre au Carrefour du Lin, à Doudeville, pendant les horaires d’ouverture, organisée en partenariat avec l’association Doudeville Accueil et la Commune de Doudeville.
  • avec le SMITVAD du Pays de Caux pour des diffusions d’informations sur la durée de vie des produits à différents endroits dans Doudeville le samedi 21, le mardi 24 et le mercredi 25 novembre.

Pour plus d’infos, voir notre rubrique Actions

Au cours de l’été 2015,  l’Association pour le développement durable de Doudeville et ses environs (A3DE) a organisé une série de rendez-vous pour inventorier le patrimoine naturel lié aux mares de Doudeville.

Il s’agissait, dans un premier temps, de sorties accompagnées par des naturalistes professionels ou bénévoles destinées à la fois à former les participants et à récolter des données qui contribueront aux connaissances de la biodiversité de notre secteur. Par exemple :

  • le mardi 30 juin 2015, une formation d’une journée sur les libellules a été organisée en partenariat avec le Conservatoire d’Espaces Naturels de Haute-Normandie (CENHN) et la Commune de Doudeville. Elle a commencé par une présentation des Plans régionaux d’actions en faveur des Odonates (libellules) et des Mares, par M. Adrien Simon et Mme. Emmanuelle Bernet et s’est poursuivi avec une formation technique à l’observation et à l’identification des libellules, d’abord en salle, puis sur le terrain. La visite de terrain a été riche en enseignement, permettant de relever la présence d’au moins huit espèces distinctes, avec des variations entre les trois sites visités : un bassin routier, une grande mare très ancienne, et un ensemble de deux mares, une ancienne et une récente, en milieu boisé récent ;
  • des sorties le 29 mai (au soir) et le 14 juin 2015 ont permis d’établir la présence de plusieurs espèces d’amphibiens dans quatre mares. Les naturalistes présents ont identifié des specimens du triton ponctué, du triton alpestre et du triton palmé, des larves de salamandre tachetée, deux espèces de grenouille verte (ridibunda et esculenta), des grenouilles rousses et un crapaud commun. À noter : Toutes les espèces d’amphibiens étant protégées, il est interdit de les capturer sans bénéficier d’une autorisation de la part de la DREAL et du Préfet ;
  • plusieurs sorties botaniques en compagnie de spécialistee ont permis de faire l’inventaire de la flore caractéristique et de constater la richesse d’un petit nombre de mares doudevillaises et la survégétalisation d’autres.

Journée du développement durable à Doudeville le samedi 14 mars 2015

Manifestement intriguées par la thématique « Joyeuse frugalité ! Bien manger sans gaspiller » que nous avions choisie pour cette troisième édition de la « Journée DDD » , organisée en partenariat avec Slow Food Terre Normande, la Commune de Doudeville et les Défis Ruraux, 75 personnes sont venues découvrir les contenus proposés et goûter aux deux soupes préparées par Slow Food Terre Normande.
Les efforts de Christophe Lançon et Martine Lhernault, de Slow Food Terre Normande, n’ont pas été vains, puisque 52 portions de soupe au cresson ou de potage taillé ont été vendues soit en fin de matinée soit après la projection du film documentaire « Vers une restauration collective bonne, propre et juste : produits frais et bonnes pratiques » . Ce film présentait le travail de deux chefs cuisiniers responsables de cantines scolaires qui utilisent des produits frais et locaux. Le parfum des soupes qui parvenait jusqu’à l’auditoire a sans doute fourni un argument supplémentaire en faveur de la démarche !
La plupart des ingrédients des soupes et des éléments du pot de l’amitié provenaient de producteurs agricoles ou d’artisans-commerçants locaux, les circuits courts faisant partie des solutions au problème du gaspillage alimentaire préconisées par le réseau France Nature Environnement (dont fait partie A3DE), avec le respect de la saisonnalité, les achats en vrac ou à la découpe, la cuisine à partir d’aliments frais, une bonne gestion des quantités, et un certain nombre d’astuces pour conserver les denrées et faire bon usage des restes. Quant aux épluchures et autres déchets organiques non destinés à la consommation humaine, le jardin les appréciera après un passage par l’étape compostage. Sur cet aspect, les visiteurs étaient gâtés, avec une très belle exposition réalisée par l’ADEME et la présence de jardiniers passionnées prêts à expliquer le mode d’emploi de plusieurs modèles de composteurs.
Pour élargir la réflexion sur le gaspillage induit par nos modes d’alimentation au-delà des aliments mêmes, A3DE présentait également des initiatives d’autres associations locales en faveur du jardin potager, de la cueillette des plantes sauvages, etc., ainsi qu’une exposition de l’ADEME sur l’histoire du verre afin de lancer une dynamique en faveur de la remise en place de la consigne.
Le succès de cet évènement nous incitera certainement à revisiter la thématique de la joyeuse frugalitédans l’année à venir.

SERD 22-30 novembre 2014
Joyeuse frugalité !

L’Association pour le développement durable de Doudeville et ses environs (A3DE) a participé à la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets en animant des échanges sur la thématique du gaspillage alimentaire, notamment autour d’une collecte d’astuces et recettes pour réduire le gaspillage alimentaire et un calendrier à salades sur le marché de Doudeville les samedis 22 et 29 novembre.

Dimanche 19 octobre 2014
Visite du jardin de Raymond et Edith Brugnon à Fontaine-le-Dun
sur la thématique « Réussir un jardin au naturel » . Echanges sur la conduite du potager et du verger, troc de plantes, etc. Action menée dans le cadre de notre opération Jardins de la biodiversité.

logo-jardins

Dimanche 21 septembre 2014

Randonnée à la découverte des mares locales accompagnée par Raynald Vasselin, animateur nature
Départ de la place de la Mairie à Fultot (76) à 14 heures

Samedi 20 septembre 2014
Lors du Forum des associations organisé par la Commune de Doudeville, A3DE a lancé son projet TintaMares, par le biais d’un questionnaire sur les mares doudevillaises réalisé avec l’aide de la Commune et s’adressant aux personnes connaissant bien le territoire de Doudeville.

Samedi 8 mars 2014

Un beau succès pour la deuxième édition de la Journée du développement durable à Doudeville

Le samedi 8 mars 2014, A3DE a organisé la deuxième édition de la Journée du développement durable à Doudeville sur la thématique « L’eau : un bien partagé » , en partenariat avec le Syndicat Mixte des Bassins Versants de la Durdent, Saint Valery, Veulettes, le Conservatoire d’Espaces Naturels de Haute-Normandie et l’Agence de l’Eau Seine Normandie.

coloriages-8-mars
Des activités pour les plus jeunes…

Les visiteurs ont ainsi pu découvrir une exposition en 14 panneaux prêtée par l’Agence de l’Eau Seine Normandie, qui présentait la thématique de l’eau de manière générale, comprenant le grand cycle de l’eau, les infrastructures de captage et de dépollution, les sources de pollution, l’eau dans le corps, les usages domestiques de l’eau, etc., ainsi qu’une exposition apportée par le Syndicat Mixte des Bassins Versants de la Durdent, Saint Valery, Veulettes sur l’action des syndicats des bassins versants en général et la sienne en particulier. Pour sa part, A3DE proposait une large gamme de documentation, des activités pour les jeunes, et une version française (réalisée par l’association avec la permission des auteurs) de l’outil de calcul de l’« empreinte en eau personnelle » développé par l’université de Twente (Pays-Bas) et la fondation Water Footprint Network (voir http://www.waterfootprint.org/). En plus de l’eau qu’on consomme directement, l’empreinte en eau intègre les volumes consommés pour produire les biens et services qu’on utilise et pour diluer l’eau polluée par cette production jusqu’à ce qu’elle soit conforme aux normes de qualité.

L’après-midi, M. Damien Perelle, directeur du Syndicat Mixte des Bassins Versants de la Durdent, Saint Valery, Veulettes, a donné une conférence intitulée « L’eau : qui fait quoi ? De nombreux acteurs à mettre en musique… » , passant en revue les différents niveaux de contraintes réglementaires et clarifiant les responsabilités des différents acteurs de la gestion de l’eau, avant de répondre aux questions de la salle notamment sur l’action du SMBV et les techniques à privilégier en matière de prévention des inondations ou d’assainissement. Ensuite, M. Julien Dufresne, animateur du Conservatoire d’Espaces Naturels de Haute-Normandie a présenté l’action du CEN dans le cadre de la gestion des Basses Eaux de la Durdent » . Sollicité par la Communauté de Communes de la Côte d’Albâtre, le CEN a inventorié cette zone, qui abrite une grande partie des espèces faunistiques et floristiques présentes en Haute-Normandie, et a établi un plan de gestion pour entretenir les différents milieux.

Une trentaine de personnes s’est déplacée pour cet évènement, certaines venant même le matin pour l’exposition et l’après-midi pour les conférences. Dans la continuité de cet évènement, A3DE a collaboré avec l’Ecole Joseph Breton (Doudeville) pour que plusieurs classes puissent profiter de l’exposition de l’Agence de l’Eau dans le cadre de leurs cours le jeudi 13 mars.

Samedi 1er février 2014
Visite des espaces verts municipaux de Gonzeville

L’après-midi du samedi 1er février 2014, l’Association pour le développement durable de Doudeville et ses environs (A3DE) a organisé une visite guidée des espaces verts de Gonzeville dans le cadre de son opération « Jardins de la biodiversité » . À cette occasion, M. Hubert Roussel, Maire de Gonzeville, a expliqué différentes mesures mises en oeuvre par la commune au fil des années pour préserver le patrimoine bâti et paysager, favoriser la biodiversité et prévenir les inondations.
Les adhérents et sympathisants de l’association venus en apprendre davantage sur la politique menée par la commune de Gonzeville ont d’abord découvert un terrain de pique-nique près de la Maire-Ecole, planté de poiriers et de pommiers de variétés anciennes, avec un petit labyrinthe pour les enfants et un abri avec table et bancs en cas de pluie ou simplement pour s’asseoir et discuter un soir d’été. M. le Maire précise : « Les pommiers sont pour les Gonzevillais mais ils n’osent pas, ils se cachent ou viennent cueillir tôt le matin ! C’est pareil avec les cassis qu’on a plantés près du bassin de retenue… »
La première année, « On a planté des petits carrés de lin, mais la deuxième année, on a oublié, donc on a laissé pousser des carrés d’herbe autour des arbres. L’herbe, c’est très bon pour les insectes, c’est très joli. Mais à moment donné, il faut faucher pour empêcher d’égrainer, sinon on en retrouve dans les cultures. Quand il y une dogue ou un chardon, on l’arrache. De toute façon, une loi vient d’être adoptée qui interdira bientôt aux municipalités d’utiliser des produits phytosanitaires. »
Appartenant à la commune et précédemment exploité en terres agricoles, le terrain a été récupéré par la commune. M. Roussel souligne : « Le maire ne travaille pas seul. Tout ce que vous voyez, ce n’est pas moi qui l’ai mis en place. Le terrain, oui, mais les arbres non.  L’ancien maire, Joseph Lemercier, s’est mis en contact avec le CAUE 76, on a désouché et on a planté. Les arbres et haies champêtres sont des brise-vent – mais pas les thuyas ! les thuyas sont pire que tout. Le vent est stoppé net et ça crée des tourbillons. » Afin de conforter les bonnes volontés, la commune a mise en place une aide aux particuliers de 3 € par mètre linéaire d’arbres plantés sur talus, le travail devant être réalisé par une entreprise. Puis, « il y a trois ans, j’ai proposé qu’on classe les arbres. Ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas construire, mais il y a des règles : avant d’abattre un arbre, on demande au conseil municipal et on replante après, pas forcément au même endroit. Ici, nous avons classé les arbres sur les terrains communaux et en périmètre des propriétés. Il en reste à faire tomber : là-bas, ce sont des hêtres de 120 ans, dont un à tête morte, ils sont dangereux. Ensuite on replante. »
La visite se poursuit en longeant la route, où M. le Maire démontre que « Tout n’est pas parfait à Gonzeville. Il y a eu un maire qui a dit qu’il fallait élargir la route – pour quoi faire ? pour que les gens roulent plus vite ! – et on a abattu des jeunes chênes qui aurait pu rester encore 60 ans, on a planté des arbres trop vieux et on a élagué trop tard. » Ensuite le petit groupe arrive au bassin de retenue, une ancienne pâture qui s’inondait quand il pleuvait, aujourd’hui un plan d’eau entouré de 150 variétés d’arbres. Non seulement la pâture s’inondait, mais la route était inondée, à tel point qu’une quinzaine de voitures s’y est trouvée bloquée au fil des ans. Par ailleurs, la commune s’est renseignée concernant la restauration de son ancienne mare  : « Ça coûtait le même prix de faire une nouvelle mare. » Il a donc été décidé de créer un bassin de retenue avec divers aménagements pour gérer les eaux de ruissellement. Trois bétoires se sont déclarées et il a fallu trois remorques de terre pour les remplir, mais « Depuis trois mois, ça tient et au lieu d’être inondée pendant deux jours, la route est inondée pendant deux heures, et il n’y a plus de ravines dans les champs. »
Retour à la Mairie par l’extérieur de la zone protégée par les arbres. Les visiteurs constatent la différence, le vent froid prenant le dessus sur le soleil d’hiver. Une bonne surprise les attend : un café chaud servi par M. le Maire dans l’ancienne salle de classe et une visite improvisée de l’Ecole d’autrefois qui y est installée.

Semaine Européenne de la Réduction des Déchets 2013 :
Retour de la consigne, on signe !

En 2013, l’Association pour le développement durable de Doudeville et ses environs (A3DE) a participé pour la deuxième fois à la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets. Avec d’autres associations du réseau France Nature Environnement, pour la SERD 2013, nous avons mené une action de sensibilisation à l’intérêt de la réutilisation des bouteilles en verre. L’après-midi du mercredi 20 novembre et le matin du samedi 23 novembre, devant la Mairie de Doudeville, nous avons érigé une forme géométrique en utilisant des bouteilles en verre vides pour attirer l’attention et avons recueilli l’avis des passants sur l’idée de réinstaurer la consigne des bouteilles. L’action était menée en partenariat avec le SMITVAD du Pays de Caux.

Les discussions autour de cet évènement ayant révélé un fort intérêt de plusieurs producteurs locaux pour la remise en place de consignes, nous allons tenter de donner une suite concrète à cette action. À bientôt avec plus d’informations !

Dimanche 11 août 2013
Chantier de restauration de mare, Hameau de Seltot, Etalleville

Nous étions une dizaine a creuser dans l’ancienne mare (bien comblée de débris) de deux adhérents de l’association, avec l’aide et le conseil de Christophe Bassot, naturaliste amateur spécialiste des batraciens. Au cours du travail, nous avons eu la chance de croiser un petit triton alpestre qui s’abritait dans une galerie dans la terre sèche de la pente. Un déjeuner convivial a remotivé l’équipe de bénévoles, et la journée s’est terminée  avec la visite d’une mare existante abritant une très riche faune et flore aquatique.

Les pluies de l’automne ayant permis de constater que la mare ne retient pas encore l’eau de façon durable, il est prévu de reprendre ce chantier le dimanche 9 mars 2014.

Mardi 9 juillet 2013
“Oeuvrer dans le sens de la nature et récolter ses fruits” : visite de la Ferme de Martine, à Mont de l’If

L’après-midi du 9 juillet 2013, une dizaine de visiteurs ont découvert la Ferme de Martine sous un ciel bleu azur… mais comme Martine nous a expliqué, la météo du printemps n’avait pas été favorable à toutes les productions : « Ce sera une année sans pêche ni abricot. » Les visiteurs ont profité de l’occasion pour poser toutes leurs questions, bénéficiant des conseils de Martine sur des sujets aussi divers que la fructification des kiwis (« Il faut compter au moins 5 ans ») , la taille des arbres fruitiers (« L’idéal, c’est qu’un oiseau puisse passer à travers »), comment faire de l’angélique confite (« Oh, ça sent bon ! » commente un visiteur en passant à côté de la plante), ou la bonne utilisation de l’eau dans le potager (« Pailler ou laisser pousser la véronique et la renouée des oiseaux, ça permet de conserver l’humidité. Je n’arrose que quand je sème. Moins vous arrosez, plus les plantes vont chercher l’eau, et les terres ici – la craie, l’argile – gardent l’eau. ») S’ensuit une démonstration très convaincante de la grelinette : « Jamais on ne se fait mal au dos : on aère la terre sans perturber la microfaune en inversant les couches. » Pour certaines récoltes, on apprend par l’expérience : les moutons aiment les myrtilles, mais pas les groseilles, cassis et framboises. Quant aux cerises, Martine fait comme les céréaliers, elle met des cerfs-volants dans l’arbre, mais les merles apprennent très vite. Même le chardon peut avoir ses vertus : « Les anciens mangeaient les tiges et racines comme de l’asperge, elles ont un petit goût d’artichaut. » La visite s’achève avec une tisane froide faite maison à l’ombre – et bien entendu, dégustation des confitures.

Dimanche 9 juin 2013
“Juin, mois de toutes les beautés… Accompagner la nature pour en faire un jardin”

L’après-midi du dimanche 9 juin 2013, Chantal Bourdon ouvrait son jardin à Ancretteville-sur-Mer pour une visite organisée par A3DE.
Malgré un vent frais pas très estival, une trentaine de personnes a pu découvrir les beautés d’un jardin privé mené de sorte à limiter l’entretien et à autoriser la présence de la nature… tout en amusant les petits-enfants avec de petites constructions de bambou ou d’osier vivant, des bonshommes faits à partir de pots de fleurs, un arbre tombé dont la branche morte ressemble à une tête de cerf… Les plantes vivaces et couvre-sol (géranium, saponaires, euphorbes) y jouent un rôle important, et la présence de fleurs sauvages (véronique, pâquerettes, compagnons rouges…) est autorisée à des endroits où elles font un bel effet. « Mais quelle est plante vigoureuse ? Est-ce une ipomée ? » s’interroge un visiteur. « C’est du liseron ! Je le fais grimper autour d’une tige, puis je vais lui faire sa fête, » vient la réponse.
Pour mettre en valeur la beauté des plantes tout en limitant les efforts, la jardinière fait preuve d’invention. Au lieu d’arracher une ancienne haie de thuyas, elle a planté un chèvrefeuille qui profite de l’appui, et de nouvelles plates-bandes sont créées à l’emplacement d’une ancienne clôture ou d’une rangée de souches d’arbres. Astuce pour créer une plate-bande ou carré de potager sans s’épuiser : étaler une couche assez épaisse de tonte d’herbe : en principe, il faut la retourner de temps en temps, mais « les oiseaux s’en chargent » . Une discussion sur des limaces s’ensuit : n’est-on pas obligé de recourir à des granulés pour avoir des récoltes ? Plusieurs méthodes « douces » à essayer sont évoquées : cendre de bois, bière, feuilles de fougère, paillettes de lin, cheveux humains… car les granulés qui tuent les limaces tuent également leurs prédateurs (batraciens, hérissons, etc.).
Après un tour du potager, bien lent à démarrer cette année − mais le printemps froid fait durer les floraisons − et des bordures magnifiques devant la maison, la visite s’achemine vers la mare, qui a évolué pour devenir une zone humide (mais qui ne s’assèche jamais) remplie d’irises sauvages, de prèles et de pézatite. « C’est le coin des envahisseuses ! » s’exclame un visiteur, en observant, en plus de la pézatite, un taillis de bambou et une zone de renouée japonaise. Peut-être qu’elles se concurrencient mutuellement. En tout cas, la maîtresse des lieux arrive à les gérer en coupant régulièrement les tiges de la rénouée et en tondant autour du bambou et de la pézatite.
L’après-midi a bien rempli la promesse de « toutes les beautés » et a été riche en inspiration pour faire un jardin « en accompagnant la nature ».

Réduire sa consommation, ses déchets, ses émissions de GES tout en favorisant la vie du jardin !

Le dimanche 7 avril 2013, nous avons organisait une rencontre de 14 heures à 17 heures sur la thématique « Maison et jardin… vers une consommation moindre » chez Susannah Bayley et Laurent Ouvrard, à Bosville, dans le cadre de notre opération « Jardins de la biodiversité« et des Rencontres du Hérisson de la fédération Haute-Normandie Nature Environnement, dont A3DE fait partie.

Une présentation par Mathias Eusebe, animateur du programme local de réduction des déchets du SMITVAD du Pays de Caux, a permis à chacun d’approfondir ses connaissances sur le compostage : matériaux à exclure, proportion d’éléments humides ou secs, carbonés et azotés, astuces pour obtenir un compost de qualité se rapprochant du terreau. M. Eusebe avait apporté des éléments concrets comme un lombricomposteur (voir photo) et un « brass’compost » − sorte de tire-bouchon géant qui permet de mélanger son compost sans avoir à le retourner − qui ont focalisé l’intérêt des participants.

Chez Susannah, Laurent et leurs enfants, le compost est alimenté, entre autres, par du fumier de cheval et par des toilettes sèches, qui permettent aussi d’économiser l’eau. Lorsqu’on sait qu’une famille de quatre personnes utilise 58 400 litres d’eau potable par an pour la chasse d’eau, ce n’est pas négligeable. La récupération d’eau de pluie (pas encore mise en oeuvre chez eux) représente également une économie d’eau potable importante dans notre région, où les précipitations annuelles s’élèvent à 1 000 mm/m². Avec un coefficient de perte de 0,6, une surface de captage de 100 m² permet de récupérer 60 000 l d’eau par an.

Une isolation efficace (avec des matériaux écologiques comme le béton de chanvre pour les murs ou la fibre de bois, la laine de chanvre et la laine de lin superposées pour le toit) et des fenêtres double vitrage permettent de faire des économies d’énergie. Le recours aux énergies renouvelables pour chauffer la maison (par un poêle de masse d’une efficacité redoutable : une « flambée » de bois blanc le matin chauffe la maison toute la journée ! ) et l’eau (par des capteurs solaires sous vide, dont le rendement est généralement meilleur que celui d’un capteur plan) permet également de réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Des ampoules LED/basse consommation, des appareils électroménagers performants et des multiprises avec interrupteurs pour l’extinction de veilles et l’élimination de consommations cachées limitent l’utilisation d’électricité, mais Susannah et Laurent ne se reposent pas sur leurs lauriers. Ils sont impliqués dans la mise en place de la société Enercoop Normandie, qui proposera de l’électricité produite à partir d’énergies renouvelables, selon un mode d’organisation citoyen et décentralisé qui tranche avec le modèle dominant.

Le soleil était au rendez-vous pour la visite du jardin, mené selon les principes de la permaculture (non labour des parcelles, absence de pesticides et valorisation des déchets pour réalimenter le cycle), et les échanges entre jardiniers se sont prolongés autour d’un gôuter convivial.

Journée du développement durable à Doudeville : une expérience à renouveler !

papillon

Le dimanche 3 mars 2013, nous organisions une Journée du développement durable sur la thématique « Préserver la biodiversité : pourquoi, comment ? » dans la Salle du Mont Criquet, à Doudeville.

Des stands de documentation et d’illustrations concrètes (ossements à regarder sous le microscope, jeu d’identification des traces de différents mammifères, vidéo sur les phoques recueillis par le CHENE…) ont permis aux membres du public de découvrir ou de prendre contact avec les associations représentées. Trois d’entre elles, le Groupe Mammalogique Normand (GMN), le Conservatoire d’Espaces Naturels de Haute-Normandie et le Centre d’Hébergement et d’Etudes sur la Nature et l’Environnement (CHENE), ont présenté leur action à travers une mini-conférence illustrée.

Ainsi, M. François Leboulenger, président du GMN, a présenté l’important travail de recensement des mammifères effectué par celui-ci et restitué dans des atlas publiés en 1988, 2004 et… à paraître en 2021 ! Sachant que selon l’espèce, un animal peut également être repéré par ses traces, son nid ou terrier, ses excréments ou ses os dans les pelotes de la chouette effraie, nous sommes invités à signaler nos observations au GMN.

Ensuite, c’était au tour de M. Julien Dufresne, animateur du Conservatoire d’Espaces Naturels. Le Conservatoire est une structure importante (il compte 33 salariés) dont la particularité est de protéger des milieux naturels sensibles abritant des espèces rares ou à forte valeur patrimoniale. Suite au travail d’inventaire, il est amené à gérer des espaces dans le cadre d’une convention avec le propriétaire ou d’une acquisition, ou encore à faire de préconisations en matière de gestion ou de valorisation, par exemple par des sentiers découverte.

Après un casse-croûte convivial entre acteurs associatifs, le programme a repris à 14 heures, avec une présentation détaillée des activités du CHENE par M. Raynald Vasselin, son directeur. Cet exposé très vivant a été ponctué de questions sur les techniques de sauvetage évoluées au fil des années : en dehors de la fameuse machine pour nettoyer les oiseaux marins, les défis pour faire manger un martinet qui n’ouvre pas spontanément le bec ou un phoque qui doit apprendre à avaler un poisson la tête la première, ou encore pour apporter les soins appropriés à des animaux sauvages dont l’anatomie est mal connue des vétérinaires.

Enfin, M. Jean-Paul Thorez, le directeur de l’AREHN, a donné une conférence sur « La biodiversité dans nos campagnes » . Après un bref rappel du contexte, M. Thorez a présenté une partie des résultats du projet « Alouette, Bleuet et Cie » mené par l’AREHN en partenariat avec l’association Les Défis Ruraux et la Ligue pour la Protection des Oiseaux de Haute-Normandie, qui consiste à effectuer des diagnostics partagés entre naturalistes, technicien agricole et agriculteurs sur une dizaine de fermes haut-normandes. Le constat est plutôt encourageant : même sur des fermes qui sont loin des « coeurs de nature » , on a trouvé des plantes rares comme un potamot qui apprécie les mares qui se dessèchent en été, une « haie de tous les records » comptant plus de 20 espèces ligneuses, ou des busards Saint-Martin. En dehors du souhait de préserver la biodiversité en tant que telle, ou d’un intérêt économique à travers l’accueil à la ferme ou la récolte de plantes sauvages, celle-ci peut jouer un rôle fonctionnel sur l’exploitation agricole : lombrics qui travaillent le sol, prédateurs des ravageurs… Suite au diagnostic, il peut s’agir de préconiser des mesures pour favoriser cette biodiversité auxiliaire.

Une exposition intitulée « Qu’est-ce que la biodiversité ? » , réalisée par l’AREHN et visant un public jeune, était en visite libre le matin et l’après-midi. Une bonne trentaine de personnes a profité des contenus très riches et variées de cette Journée du développement durable, qui s’est conclue par un pot de l’amitié.

Pendant les deux jours suivant l’évènement, plusieurs classes des deux écoles primaires de Doudeville sont venues voir l’exposition et travailler sur la thématique de la biodiversité à l’aide d’activités pédagogiques développées par les enseignants.

Les différents contacts pris lors de cet évènement sont susceptibles de déboucher sur des collaborations concrètes. Alors, a priori, c’est une expérience à renouveler… si ce n’est que son organisation a un coût et qu’il sera difficile de maintenir la gratuité si celui-ci est entièrement assumé par l’association. Dans ce contexte, A3DE remercie d’une part les associations, qui ont participé à l’évènement sans contre-partie financière, d’autre part, la Commune de Doudeville, qui a pris en charge la reprographie des affiches et de 250 flyers à destination des parents d’élèves.

“Le jardin se réveille” : visite du jardin de Carmen Bleaudy, à Anvéville

Le dimanche 3 février 2013, sous un ciel gris, une trentaine de personnes est venue visiter le jardin de Carmen Bleaudy, à Anvéville, et échanger graines, plantes et conseils dans le cadre de notre opération Jardins de la biodiversité, et des Rencontres du Hérisson de la fédération Haute-Normandie Nature Environnement, dont A3DE fait partie.

Les perce-neiges, hellebores, primevères et iris d’hiver étaient déjà en fleurs, ainsi que plusieurs arbustes : ici une viorne parfumée d’hiver, là un hamamélis orange dont la floraison discrète ne satisfait pas entièrement la jardinière. « Coupe-lui la tête, ça lui fera les pieds ! » commente un visiteur, qui a obtenu une floraison magnifique en appliquant la méthode forte à l’un de ses propres arbustes. Le charme du jardin, organisé autour d’un grand nombre d’arbres et arbustes entourés de parterres de fleurs et de plantes à feuillage, inspire plusieurs visiteurs à envisager de sacrifier une partie de leur pelouse.

Les échanges se sont poursuivis dans la convivialité, avec une boisson chaude : échecs et réussites de jardiniers, observations d’oiseaux et d’insectes, évolution des pratiques en matière de traitement, impacts du dérèglement climatique… Puis, avant de partir, chacun s’est servi dans les graines, plantes et… bottes de poireaux apportés par les uns et les autres au gré des surplus. Une très bonne façon de se motiver pour commencer le jardin dès les premier rayons de soleil !

Semaine Européenne de la Réduction des Déchets 17-25 novembre 2012 : le petit sondage d’A3DE

En 2012, l’Association pour le développement durable de Doudeville et ses environs (A3DE) a participé pour la première fois à la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets, en effectuant un sondage sur les pratiques en matière de réduction des déchets auprès des personnes fréquentant les marchés de Doudeville (les 17 et 24 novembre 2012) et Cany-Barville (le 19 novembre 2012).

Cette action a été menée en partenariat avec la Communauté des Communes Plateau de Caux Fleur de Lin.

Merci a tous ceux qui ont répondu au sondage. Une synthèse des réponses et commentaires se trouve dans notre rubrique Actions.

Visites de jardin dans le cadre de notre opération « Jardins de la biodiversité »

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Jeudi 23 août 2012 : « Nature et cultures : un équilibre à trouver »

Pour le troisième rendez-vous de notre opération « Jardins de la biodiversité » , Martine Lhernault a ouvert les portes de sa ferme au hameau de Brunville (Mont de l’If). Une petite vingtaine de personnes s’est déplacée pour participer à deux visites guidées sur la thématique « Nature et cultures : un équilibre à trouver » .

Martine habite le lieu avec sa famille depuis 1998. Elle s’est installée en tant que productrice de volailles et de confitures en 2002. Par la suite, elle a abandonné la production de volailles, difficile à rentabiliser à petite échelle et vulnérable au renard. Aujourd’hui, elle produit des confitures avec les fruits et légumes issus de l’exploitation, certifiée agriculture biologique depuis 2009, organise des stages à la ferme, et commercialise les agneaux de son troupeau de brebis, gardé pour entretenir la prairie et en souvenir de sa formation initiale de bergère.

Les visiteurs ont d’abord fait la connaissance de divers arbres fruitiers (des pruniers, un abricotier, un pêcher, un couple de kiwis, un poirier Williams bien tardif cette année…) ainsi qu’un mûrier cultivé très bien garni couvrant un mur, dans un petit verger derrière la maison, abrité des vents dominants. Quand Martine est arrivée, il y avait déjà des arbres, qui meurent un à un. Elle a progressivement planté des arbres et arbustes fruitiers − « pas en trop grand nombre car je suis toute seule » . En 35 ans de jardin, elle a appris à être philosophe et à ne pas batailler contre la nature : ainsi, le pécher atteint de cloque n’est pas abattu, mais soigné avec de la lithothamne et de la poudre de neems au pied et des coquilles d’oeufs dans un sachet accroché à une branche − « un truc de grand-mère » . Une petite discussion s’ensuit concernant la pollinisation des kiwis : la présence de « Monsieur » est-elle vraiment indispensable ? Il semble que certaines variétés sont autopollinisantes…

Ensuite, le potager − principalement pour la famille, mais la rhubarbe, les aromatiques et certaines cucurbitacées sont utilisées dans la confiture. Les carrés et lignes sont paillés pour conserver l’humidité et faire une couche organique qui se décomposera par la suite. Martine autorise certaines mauvaises herbes comme la véronique : jolie, utile pour la fraîcheur du sol, facile à enlever et appréciée par les lapins. « Une chose importante : vos épluchures, tout ce que vous avez de végétal, mettez-le au compost ! » Le remplacement des fenêtres de la maison a été l’occasion de créer une grande serre grâce à la récupération des anciennes, à l’intérieur de laquelle pousse une jungle de tomates, utilisées, vertes, dans les confitures.

Au-delà du potager, des rangées d’arbres et arbustes. On constate qu’une approche douce est tout à fait compatible avec le souci de productivité. Tailler peu ou recourir à des fruits faciles à récolter comme les myrtilles canadiennes, plus grosses que les myrtilles sauvages, permet de ménager ses efforts. Mettre un filet en début de récolte, en le plaquant au sol pour que les oiseaux ne se retrouvent pas piégés à l’intérieur, et ensuite l’enlever, quitte à autoriser quelques prélèvements, semble être un juste milieu… Un petit tour par la mare, les moutons et la haie champêtre dont les noisettes, baies et fleurs de sureau et autres fruits sauvages se retrouvent aussi dans les confitures, et la visite se termine avec une dégustation qui convainc plus d’un, et une promesse d’échange de plantes dédoublées.

Dimanche 20 mai 2012 : « Jardiner en écoutant les conseils de la nature »

Le dimanche 20 mai s’est tenue la deuxième visite de jardin organisée par A3DE dans le cadre de notre opération « Jardins de la biodiversité ». Au fil de l’après-midi, une soixantaine de personnes ont ainsi pu découvrir le jardin de Delphine Debord, à Brametot.

En plus d’admirer les plantations et aménagements introduits par la jardinière (comme un ensemble de petits carrés de plantes aromatiques et fleuries ou un verger de variétés anciennes), les visiteurs ont pu en apprendre plus sur son approche « douce » en observant ou en demandant des explications sur les techniques utilisées (paillage du sol, purins végétaux, deux couches de non tissé sous les cailloux pour étouffer les herbes folles…).

En milieu d’après-midi, Raynald Vasselin, animateur nature, est intervenu pour fournir des conseils sur l’accueil de la biodiversité sauvage au jardin . Rappelant en préalable que l’intérêt d’avoir beaucoup de vie dans son jardin est de ne pas avoir besoin de « produits de la mort » , Raynald a présenté plusieurs types d’abris artificiels : un hôtel à insectes avec des cellules adaptées à différentes espèces, des nichoirs à mésanges, à chauve-souris, une boîte à hérisson, une brique de jus transformée en mangeoire, avec des précisions concernant l’emplacement, l’orientation et l’époque à laquelle il vaut mieux les poser pour qu’ils soient le plus utiles possibles. « Rien de tout ça est nécessaire ici » a-t-il commenté, « mais dans un jardin plus petit, on va essayer d’aider la nature. »

Dimanche 8 avril 2012 : « Comment tenir son jardin à moindre mal »

Malgré le froid, une trentaine de personnes s’est déplacée de près ou de loin pour venir découvrir le jardin de Carmen Bleaudy, à Anvéville (76), l’après-midi du dimanche 8 avril, dans le cadre de notre opération « Jardins de la biodiversité ».

Les jardiniers amateurs de la nature ont pu constater la bonne santé des arbres, arbustes et plantes fleurissantes menés sans avoir recours aux pesticides et herbicides de synthèse, et admirer la beauté des hellebores, amélanchiers, consoudes etc. en fleur dans cette saison. C’était aussi l’occasion de piquer de bonnes idées comme une haie sèche qui sert de barrière au vent − et aux volailles ! − et permet de stocker les branchages qui se convertissent progressivement en compost, tout en fournissant un abri à la faune sauvage (insectes, oiseaux, hérissons…).

Conférences

« La rainette, un baromètre − présentation des mares et amphibiens de Normandie »

Le samedi 31 mars 2012, A3DE organisait une conférence à la Mairie de Doudeville (76), sur la thématique « La rainette, un baromètre » , avec comme intervenant Christophe Bassot, Conseiller Eau Environnement du Syndicat Mixte des Bassins Versants de la Durdent, Saint Valery, Veulettes. Devant une assistance passionnée, composée d’une vingtaine d’adultes et de plusieurs enfants, Christophe Bassot a revisité quelques mythes sur les amphibiens (ou batraciens, c’est la même chose) avant de présenter les espèces susceptibles de se trouver en Normandie, images et bruits à l’appui, et de se pencher sur le contexte écologique dans lequel elles évoluent, ainsi que sur leur pertinence en tant que bio-indicateurs.

Cet évènement était organisé en partenariat avec le SMBV de la Durdent, Saint Valery, Veulettes, l’Observatoire Batracho-Herpetologique Normand (OPHEN) et « Les coqueli’caux » (club CPN de Berville), dans le cadre des Rencontres du Hérisson de Haute-Normandie Nature Environnement.

La biodiversité au jardin

Le samedi 19 mars 2011, à l’invitation d’A3DE, Jean-Paul Thorez, directeur adjoint de l’Agence régionale de l’environnement de Haute-Normandie (AREHN) et auteur de plusieurs ouvrages sur le jardinage, a donné une conférence sur la biodiversité au jardin dans la salle d’honneur de l’Hôtel de Ville de Doudeville devant une trentaine de personnes d’âges et d’horizons divers. Voici un résumé de son intervention.

Une diversité dont nous dépendons

M. Thorez a d’abord exploré la notion de la biodiversité, qui englobe « les espèces animales et végétales, les variétés cultivées, et les écosystèmes et paysages » . Cet ensemble constitue une « assurance-vie de l’humanité » , car l’homme en fait partie et en dépend, notamment pour son alimentation (directement dans le cas, par exemple, des ressources halieutiques, indirectement par le biais de la pollinisation). Le directeur adjoint de l’AREHN a également souligné le rôle important des plantes pour la médicine et la beauté et le plaisir que nous apporte cette « diversité du vivant » .

Menaces sur la biodiversité

Le conférencier a ensuite fait état des différentes menaces qui pèsent sur la biodiversité : destruction directe, pollution, destruction des habitats, changement climatique. Par exemple, le hêtre, qui supporte mal les climats chauds et secs, pourrait devenir beaucoup plus rare en Normandie d’ici la fin de ce siècle, alors que des insectes comme les processionnaires du pin dont la frontière est actuellement située aux alentours de Chartres pourraient bientôt arriver chez nous. Des indicateurs globaux montrent une accélération importante des extinctions ; en France, on constate une baisse des populations des oiseaux agricoles, forestiers et du bâti…

Sept idées pour un « jardin de la biodiversité »

Dans ce contexte, le jardin peut jouer un rôle utile, à partir du moment où on se souvient que les animaux et plantes ne reconnaissent pas nos frontières. Pour eux, le jardin est un lieu de passage. Le conférencier a souligné l’importance du lien plante−animal : les animaux ont besoin de plantes, parfois de plantes bien précises. Il a signalé que la plupart des insectes ne sont « ni utiles, ni nuisibles » , seuls quatre ou cinq posent problème. M. Thorez a proposé sept actions que chacun peut mettre en oeuvre pour favoriser la biodiversité dans son jardin :
1. Diversifier la flore (dont les « mauvaises herbes » ) pour attirer les prédateurs des nuisibles (par exemple, les syrphes dont les larves chassent les pucerons), en privilégiant les astéracées et apiacées (ombellifères), les plantes relais comme les capucines et orties, les arbustes à fleurs et à fruits (lierre, sureau noir, laurier-tin…) qui encouragent les insectes, les oiseaux et des mammifères comme le muscardin et le mulot sylvestre (un « faux ennemi » du jardinier).
2. Laisser un espace de tranquillité pour le hérisson et d’autres animaux : tas de bois ou de cailloux, hautes herbes pour les sauterelles, vieux arbres creux pour les insectes et oiseaux cavernicoles.
3. Placer des nichoirs à oiseaux et à chauve-souris, mais aussi à insectes (ils attireront des colonies de perce-oreilles qu’on pourra ensuite placer à proximité des cultures à protéger des pucerons).
4. Créer un petit plan d’eau (indispensable à la reproduction des amphibiens et des libellules).
5. Participer à une action collective comme les Observatoires des papillons de jardin, escargots ou bourdons du Muséum National d’Histoire Naturelle.
6. Diversifier ses cultures en choisissant des variétés régionales, des graines bio produites de façon artisanale…
7. Avoir une ruche.

Les membres du public ont posé de nombreuses questions à M. Thorez et ont continué à discuter après son départ.

Journée sur le changement climatique

Le 12 juin 2010, nous avons organisé une journée de réflexion sur le thème « CHANGEMENT CLIMATIQUE : COMPRENDRE ET AGIR » à Doudeville (76560), avec au programme :

  • l’exposition « Alerte au climat » de l’ADEME
  • une conférence de Valérie Lopes, Architecte conseil de l’Espace Info Énergie de Seine-Maritime, sur le thème :
    « Votre maison au centre du changement climatique »
  • un témoignage de Bruno Mallet sur la restauration d’un bâtiment ancien, l’Ecogîte des Mots Perdus de Bénesville
  • une projection du film THE AGE OF STUPID (L’AGE DE STUPIDITÉ) en VO sous-titrée.

Compte rendu de l’évènement.

Contenus mis à jour le 21 mars 2018